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ECHOS

"Ce ne sont pas les petites crapules qui vont faire la loi dans les quartiers" Brice Hortefeux, ministre de l'Intérieur

 

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Dossiers économiques
Baisse de TVA dans la restauration : Paris et Berlin se rapprochent Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
 

Ecrit par webmaster, le 20-01-2009 20:43


ImageChristine Lagarde affirme avoir obtenu mardi "les bases d'un accord" avec l'Allemagne sur une baisse de la taxe dans certains secteurs, dont la restauration. Une telle décision nécessite toutefois l'unanimité des 27 pays de l'UE.   

La sempiternelle promesse de baisse du taux de TVA dans la restauration va-t-elle enfin être satisfaite ? La ministre française de l'Economie Christine Lagarde a affirmé avoir obtenu mardi "les bases d'un accord" avec l'Allemagne en vue d'autoriser la baisse des taux de TVA dans certains services, dont la restauration, vieille demande de Paris.

Christine Lagarde a rencontré dans la matinée son homologue allemand Peer Steinbrück, en marge d'une réunion des ministres européens des Finances à Bruxelles. Lors de cette entrevue, les deux ministres ont décidé "de convenir d'une position sur la TVA à taux réduits, en particulier sur les secteurs à forte intensité de main d'oeuvre, qui comprend notamment la restauration", a-t-elle déclaré aux journalistes. "Je pense que l'on a là les bases d'un accord solide avec nos partenaires allemands, ce dont je me réjouis", a-t--elle ajouté. Le compromis n'est toutefois nullement finalisé. "Il y a encore de la discussion, il y a encore de l'examen, des études d'impact, etc.. mais je crois qu'on a fait des progrès ce matin", a dit Mme Lagarde.

La France demande depuis des années de pouvoir appliquer des taux réduits de TVA dans la restauration (à 5,5%), une promesse de l'ancien président Jacques Chirac, reprise à son compte par son successeur Nicolas Sarkozy. Mais elle s'est jusqu'ici toujours heurté à l'opposition de l'Allemagne. Une telle décision, sur un sujet fiscal, nécessite l'unanimité des 27 pays de l'UE. Lors du dernier sommet européen de décembre, la France s'était mise d'accord déjà avec l'Allemagne pour que la question des taux réduits de TVA dans les services dits "à forte intensité de main d'oeuvre", comme la restauration, soit tranchée en mars au plus tard. "Là, nous avons pu élaborer les bases techniques et le calendrier, de telle sorte que l'on puisse réaliser cet objectif", a dit Mme Lagarde.

Le ministre allemand, qui jusqu'à présent, s'était toujours montré très ferme dans son refus d'accéder aux requêtes françaises sur ce dossier, s'est montré plus conciliant mardi. "Il y a eu une déclaration du Conseil européen en décembre indiquant que nous étions disposés à examiner la possibilité de taux réduits de TVA dans des champ très bien définis et de manière optionnelle", a dit Peer Steinbrück à Bruxelles, en arrivant à la réunion avec ses homologues de l'UE. "Il n'y a pas de promesse, mais il est bien possible que cela (la TVA réduite dans la restauration) fasse partie des secteurs concernés" par la TVA réduite, a-t-il dit aux journalistes.

Autre signe d'assouplissement, la présidence tchèque de l'UE, pourtant très réservée elle aussi sur les taux réduits, a indiqué récemment vouloir travailler à un compromis. "J'ai confiance dans le fait que nous parviendrons à nous mettre d'accord sur des limites raisonnables à la baisse de la TVA pour les services à forte intensité de main d'oeuvre. Et ce serait idéal si c'était une mesure temporaire", avait dit à Prague le 8 janvier le ministre tchèque des Finances Miroslav Kalousek. "Un certain nombre d'Etats membres croient que c'est une priorité pour eux et je respecte ça. Nous essaierons de trouver un compromis et un accord qui ne cause pas de tort à un autre, à cause de concurrence déloyale", avait-il ajouté.

Opposée au principe même de nouveaux taux réduits, l'Allemagne freine depuis des années sur la TVA réduite dans la restauration française car elle redoute d'être soumise à des revendications de ses restaurateurs, alors qu'elle a augmenté son principal taux de TVA de 16 à 19% en 2007 pour assainir ses finances publiques. (source AFP)


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Le Luxembourg rend la Lorraine plus attractive Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
 

Ecrit par webmaster, le 14-01-2009 11:12


ImageLa Lorraine profite du bassin d'emploi luxembourgeois pour attirer du monde. Une situation nouvelle que la région n'a plus connue depuis des décennies.

Après une période 1975-1990 marquée par une baisse de la population, à laquelle a succédé une stagnation entre 1990 et 1999, la Lorraine connaît à nouveau une croissance démographique avec près de 3 700 habitants supplémentaires chaque année depuis 1999.

Ce renouveau profite principalement au Nord de la Lorraine, notamment à la Moselle et à la Meurthe-et-Moselle. «Le centre de gravité dynamique se déplace vers le Nord et la frontière luxembourgeoise», observe le directeur régional de l'INSEE, Jean-Paul François. Cet accroissement de population est en grande partie dû aux emplois frontaliers.

Mêmes causes, mêmes effets autour des grandes villes lorraines que sont Nancy, Metz et Thionville. «Les Lorrains s'installent en zones périurbaines pour aller travailler au Luxembourg, à Metz ou à Nancy», poursuit Jean-Paul François. Finalement, c'est le Pays-Haut qui tire le mieux son épingle du jeu.

«Le Nord meurthe-et-mosellan qui a longtemps été une zone de déprime démographique dans les années 90 profite d'une reprise démographique très nette», selon le directeur régional de l'INSEE. Les emplois luxembourgeois, mais aussi messins profitent même à une partie de la Meuse.

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Des transports au service des frontaliers Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
 

Ecrit par webmaster, le 09-01-2009 15:41

ImageSi la crise ne provoque pas trop de dégâts collatéraux, le Luxembourg comptera environ 130 000 travailleurs frontaliers lorrains d'ici 2030. C'est en se basant sur ces chiffres que le Grand-Duché et la Lorraine ont décidé de s'asseoir autour d'une table l'an dernier afin de réfléchir à une stratégie commune en matière de mobilité, le SMOT.

Démarche pionnière en matière de coopération transfrontalière, ce schéma de mobilité s'est déjà concrétisé en 2008 par la mise en place de la ligne de bus 300 entre Thionville et Luxembourg, plus connue sous le nom de VilaVil.

L'ambition du SMOT est de parvenir à un partage modal des transports alternatifs (transports en commun et covoiturage) de l'ordre de 25% d'ici 2030. Pour ce faire, six nouvelles lignes VilaVil vont voir le jour le mois prochain.

La capacité du réseau ferroviaire va être augmentée en traitant les nœuds du réseau (Metz, Hagondange, Bettembourg et Luxembourg). La construction de gares périphériques à Luxembourg mais aussi à Belval ou la gare d'interconnexion de Vandières devrait favoriser l'utilisation du train. Jean-Pierre Masseret a aussi émis l'idée de dédier une voie supplémentaire sur l'A31 aux bus et au covoiturage.

Source: l'essentiel

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Luxembourg et Lorraine doivent faire face aux embouteillages Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
 

Ecrit par webmaster, le 06-01-2009 14:26

ImageIls sont pour le moment 65 000. Ils pourraient être bientôt plus de 100 000. Les travailleurs lorrains se rendant quotidiennement au Grand-Duché saturent les routes aux heures de pointe. Si rien n'est fait rapidement pour absorber l'augmentation du flux transfrontalier, ce sera bientôt pire.

Pour digérer ce flux de travailleurs, la région Lorraine et le Luxembourg s'associent dans le cadre du Schéma de mobilité transfrontalière (SMOT). La démarche, inédite en Europe, doit être présentée jeudi à Belval par le ministre luxembourgeois des Transports, Lucien Lux, et par le président de la région Lorraine, Jean-Pierre Masseret.

Le SMOT doit commencer à se concrétiser dès cette année. Avec notamment un accent mis sur les transports en commun ou encore le covoiturage. Un des objectifs du SMOT est d'augmenter de 15 à 25 % l'utilisation des transports alternatifs à la voiture individuelle dans les années à venir.

Source: l'essentiel

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Jour J pour la fin de la publicité sur France Télévisions Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
 

Ecrit par webmaster, le 05-01-2009 15:52

ImageLe 1er octobre 1968, la publicité télévisée apparaissait sur la première chaîne, alors publique. Sa durée ne devait pas excéder plus de 2 minutes par jour. Puis, au fil du temps, l'État a desserré la bride jusqu'à autoriser des écrans publicitaires de 6 minutes par heure. Ce lundi soir, la publicité va entamer son retrait du service public : à partir de 20 heures et jusqu'à 6 heures du matin, elle disparaît sur France 2, France 3, France 4 et France 5. Un mouvement a priori irréversible décrété il y a un an par Nicolas Sarkozy. Fin 2011, si rien n'est venu entraver la marche du chef de l'État, France Télévisions sera totalement débarrassée de la publicité.

France Télévisions dispose de 15 minutes pour convaincre

Cette réforme - qui n'exigeait aucune loi - bouleverse les horaires de la soirée. Le journal télévisé de France 2 a été raccourci à 30 minutes. Le programme de prime time débutera à 20 h 35. Une nouvelle donne qui oblige les chaînes concurrentes à se repositionner. TF1, pour l'instant, observe, avec pragmatisme. M6 et Arte ont, quant à elles, avancé le démarrage de leurs programmes à 20 h 45. Le service public dispose donc de 10 minutes à 15 minutes d'avance sur ses concurrents. Il ouvre le ban, à lui de convaincre. Mais si ses programmes ne sont pas jugés assez attractifs, les téléspectateurs disposeront d'une seconde chance sur Arte et M6 avant de se rabattre, finalement, sur TF1 à 20 h 50.

Nul ne sait si les Français vont modifier leurs habitudes : heure des repas, vaisselle, couchage des enfants, fermeture des volets... Le rite familial qui suit le dîner sera-t-il programmé en avance d'un quart d'heure ? En province, où l'on dîne plus tôt qu'à Paris, les nouveaux horaires devraient satisfaire un large public. Dans la capitale, c'est une autre affaire. Mais tous, Parisiens et provinciaux, devraient apprécier que les programmes de deuxième partie de soirée soient désormais avancés aux alentours de 22 h 30. Par exemple, ce soir, Complément d'enquête , le magazine d'investigation de France 2, débutera à 22 h 25 au lieu de 23 h 10... Autre exemple : vendredi 9 janvier, Café littéraire , l'émission de Daniel Picouly, commencera à 22 h 15. Un bon test pour savoir si les foyers français sont aussi friands de littérature qu'on se l'imagine à l'Élysée...

TF1 et M6 obtiennent 9 minutes de pub par heure

Ceci dit, cette problématique des horaires perd, chaque année, un peu de sa pertinence. Les foyers possèdant une Freebox (et qui savent se servir de la fonction "magnétoscope") ne sont plus autant contraints par les grilles des chaînes. En trois clics, l'abonné Free peut à tout moment enregistrer un programme et commencer à le visionner un peu plus tard... Ou même, grâce à la fonction "pause", figer l'image en cours de route le temps de répondre au téléphone, puis reprendre le visionnage plus tard. Bref, les usages "délinéarisés" de la télévision se développent au gré de l'amélioration des équipements numériques des foyers. Certains professionnels estiment qu'à terme, la VOD et toutes les formes d'usage délinéarisés pèseront environ 15 % de l'audience du petit écran.

Tandis que le service public perd sa publicité, un décret du 19 décembre a autorisé les grandes chaînes privées à allonger de 6 à 9 minutes par heure la durée de leurs écrans publicitaires. Une aubaine à manier toutefois avec précaution. Trop de pub tue l'intérêt des programmes et multiplie les occasions de fuite des téléspectateurs vers les chaînes rivales... Un casse-tête à propos duquel leurs plus gros cerveaux planchent depuis plusieurs mois. Le Point développera cet aspect dans son édition à paraître en kiosque jeudi 8 janvier.

L'ensemble de la presse et les radios privées protestent contre les largesses publicitaires offertes par le gouvernement aux chaînes privées. Nicolas Sarkozy y est resté sourd. Le président de la République réserve aux industriels de la presse et de la radio quelques friandises (allégement des seuils anticoncentration, aménagement du droit d'auteur des journalistes...) qu'il annoncera à la fin du mois de janvier, lors des voeux à la presse.

Source: Lepoint

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