Calendar Date

mai
20
2012
  • Advertisement
  • Advertisement
  • Advertisement
  • Advertisement
  • Advertisement
  • Advertisement

ECHOS

"Ce ne sont pas les petites crapules qui vont faire la loi dans les quartiers" Brice Hortefeux, ministre de l'Intérieur

 

DATES A RETENIR

Le 09 Avril:
Revolver à  20h30 au 112 Terville
Le 11 Avril:

semi-marathon 2010 Place de la Liberté à partir de 9H

"Le sage attend tout de lui-même, l'homme vulgaire attend tout des autres" Confucius.

Sondage

Meteo

Archives 'Info du jour'
Royal courroucée par le "sectarisme" d'Aubry Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
 

Ecrit par webmaster, le 18-12-2008 10:49


ImageL'accalmie n'aura pas duré longtemps. Ségolène Royal reproche une nouvelle fois à Martine Aubry l'absence de ses partisans du secrétariat national du parti. "Je regrette qu'elle n'ait pas fait preuve d'ouverture. On ne peut pas ouvrir un parti sur une société si on commence à le fermer à la moitié des siens. On ne peut pas travailler dans le sectarisme et dans la fermeture. Je crois que ça, ce n'est pas possible", a déclaré sur RMC la présidente de la région Poitou-Charentes, battue de justesse par la maire de Lille pour le poste de premier secrétaire.

Refrain entendu à l'issue de la présidentielle, Ségolène Royal considère que son échec face à Martine Aubry "est une défaite provisoire qui prépare, [espère-t-elle], d'autres victoires", après avoir ajouté qu'elle "ne fera[it] rien pour empêcher la réussite" de la maire de Lille. "Je tiens vraiment farouchement à ma conception de la politique", a-t-elle poursuivi, évoquant l'échéance de la présidentielle de 2012, "l'élection la plus importante" ( Regardez - Royal : "2012, c'est demain, à très bientôt" ).

Ségolène Royal a de nouveau mis en doute la réalité de la victoire de la nouvelle patronne du PS, par 102 voix. "J'ai perdu dans les chiffres officiels. Pour moi, la page est tournée, même si je ne suis dupe de rien", a-t-elle insisté, faisant état d'"anomalies". Selon elle, "il y a énormément" de militants inscrits sur "les fameuses listes à 20 euros" qui écrivent pour dire qu'ils n'ont pas pu voter.
Soyez le premier à commenter cet article Citer cet article dans votre site web Favoris Imprimer cet article Envoyer à un ami Articles associés Lire la suite
Au PS, «désolé, on travaille» Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
 

Ecrit par webmaster, le 16-12-2008 17:50

ImageMartine Aubry attaque Nicolas Sarkozy sur le travail le dimanche, dénonçant «un petit arrangement entre amis». L’occasion pour la première secrétaire de montrer l’image d’un parti qui tourne la page du congrès et des divisions.

«Désolé, on travaille, donc c’est un peu long». A son arrivée devant les journalistes qui l’attendent au siège du PS pour un «point-presse», la première secrétaire Martine Aubry explique son retard de 40 minutes. Elle sort juste du secrétariat national. Ambiance travail. C’est du moins l’image que le PS veut donner de lui-même, pour mieux tourner la page des divisions internes.

La première secrétaire égrène les sujets abordés quelques minutes plus tôt. Limite scolaire dans la présentation, Martine Aubry annonce un plan en trois parties, pardon, «trois sujets majeurs»: la crise économique et sociale, la réforme audio-visuelle et le travail le dimanche.

«Vivre bien, c’est avoir le temps, du temps pour soi, du temps pour ne rien faire»

Accompagnée du porte-parole Benoît Hamon, chacun a sa partie. Lui l’audio-visuel et le recul de Darcos sur la réforme du lycée. Elle le travail le dimanche. Martine Aubry s’engage alors dans un plaidoyer pour «le temps libre» et contre «une société du matérialisme absolue».

Reprochant «le cynisme» de Sarkozy – «c’est vraiment profiter de la crise pour reculer» – elle dénonce un gouvernement qui «légalise une situation (à Plan de campagne, à Marseille ndlr) qui n’était pas légale». «C’est un petit arrangement entre amis», attaque Aubry. «Les élus UMP de Marseille veulent légaliser (la zone commercial de) Plan de campagne. Ceux de Lyon ne veulent pas d’ouverture le dimanche». La première secrétaire dénonce donc la décision permettant aux magasins d’ouvrir le dimanche sans restriction dans les agglomérations des zones frontalières d’un pays ouvrant lui-même le dimanche. «Lyon ne sera pas concerné, comme l'Italie n'ouvre pas ses magasins le dimanche. Lille si. Ça fait toujours plaisir de nous envoyer ce petit cadeau», ironise celle qui est aussi maire de Lille et présidente de la communauté urbaine de Lille Métropole. Elle annonce déjà qu’elle s’opposera à l’ouverture dominicale des magasins.

A l’opposé, Martine Aubry vante une société qui donne «la capacité de vivre bien». Et Aubry de lancer, un brin lyrique: «Vivre bien, c’est avoir le temps, du temps pour soi, du temps pour rien faire, pour ses enfants, ses amis, ses hobbies – et non les lobbies, qui sont très présents ici ! – du temps pour vivre. Pour certains, c’est aussi le temps de la spiritualité. Et comment se rencontrer si chacun n’a pas le même jour de repos ? Une société a besoin de pauses».

Task-force sur la crise

Si Martine Aubry rentre dans le détail et prend le temps d’exposer ses arguments, c’est pour mieux donner l’image d’un PS au travail, «qui critique» mais «propose aussi». Benoît Hamon a d’ailleurs rappelé que le 31 janvier, le parti présentera son plan anti-crise, avec d’ici là la mise en place d’«une task-force» chargée de faire «l’audition» d’experts.

Le porte-parole du PS prend soin d’attaquer le pouvoir en place aussi bien sur la réforme de l’audiovisuel que sur le «report de la réforme du lycée, qui ne signifie pas un renoncement à la politique éducative de Nicolas Sarkozy», responsable «d’un plan social» dans l’éducation, accuse Hamon.

Quant au bureau national de ce soir, qui doit réunir partisans de la direction et soutiens de Royal, il ne veut pas y voir un problème. «Ce sera un bureau national, tout le monde s’exprimera», se borne-t-il à dire. Avant d’ajouter : «Il est temps que le PS ne soit plus que sur un seuil terrain: celui des luttes sociales».

Source: libération - AFP

Soyez le premier à commenter cet article Citer cet article dans votre site web Favoris Imprimer cet article Envoyer à un ami Articles associés Lire la suite
Marie-George Buffet reste aux commandes du Parti communiste Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
 

Ecrit par webmaster, le 15-12-2008 17:09

ImageMarie-George Buffet a été réélue dimanche à 67,72 % pour un quatrième mandat à la tête du Parti communiste français, après le vote des quelque 800 délégués réunis lors du 34e Congrès du parti à La Défense. Trois listes "alternatives" étaient soumises au vote. Marie-Pierre Vieu, élue des Hautes-Pyrénées, soutenue par les "communistes unitaires" a obtenu 16,38 % des voix. Le député-maire "orthodoxe" de Vénissieux (Rhône) André Gerin et Nicolas Marchand, un "identitaire", ont respectivement obtenu 10,26 % et 5,62 %. Ces listes seront représentées proportionnellement au sein du Conseil national du parti aux côtés des 178 membres de la liste Buffet.

"Je ressens cet après-midi une immense fierté, nous avons avec ce Congrès connu quelque chose de grand, après des périodes difficiles. Les communistes ont montré leur détermination et leur immense qualité humaine", a affirmé Marie-Georges Buffet d'une voix éraillée par l'émotion. "Nous allons relever le défi de l'alternative au système capitaliste", a ajouté la secrétaire nationale, invitant les trois autres listes alternatives à travailler avec elle.

Direction collégiale


Marie-George Buffet, élue secrétaire nationale en 2001 dans le cadre d'une direction bicéphale avec Robert Hue, avait pris la tête du parti seule en 2002. Elle a ensuite été réélue en 2003, puis 2006, où elle avait obtenu 91 % des voix. Mais la secrétaire nationale a déjà annoncé que le parti serait géré par une direction collégiale de six à dix membres, qui doit être désignée mercredi lors de la première réunion du nouveau Conseil national. La numéro un communiste a plusieurs fois répété qu'elle n'irait pas jusqu'au bout de son mandat de trois ans, et pourrait céder sa place d'ici un an ou deux.

La secrétaire nationale a assuré qu'elle mettrait "toutes (s)es forces dans les mois qui viennent pour faire en sorte que ce Conseil national soit une équipe au service des communistes et du combat communiste". Pour Pierre Laurent, qui devrait co-animer la direction collégiale du parti, il s'agit d'"ouvrir grandes les portes du PCF, rajeunir le PCF à tous les niveaux. La priorité est d'ouvrir le PCF à tous ceux qui veulent un parti combattif contre Sarkozy et un parti rassembleur à gauche pour créer une majorité".

Le communisme, "référence fondamentale"

Samedi, malgré de profondes divisions internes sur l'avenir du PCF, les communistes avaient approuvé à 68,7 % le texte d'orientation soutenu par Marie-George Buffet. Le texte, intitulé "vouloir un monde nouveau, le construire au quotidien", propose que le communisme reste une "référence fondamentale" du PCF mais dans une "conception neuve". Après la débâcle électorale à la présidentielle de 2007 (1,93 %), le Parti reconnaît "la crise du communisme et du PCF" et s'engage à lancer "un chantier de transformations novatrices", "sous la souveraineté du parti". Une commission nationale sera créée pour "impulser un travail de réflexion" sur ces "transformations".

Si la secrétaire nationale sortante se veut rassurante sur l'avenir du parti, les observateurs sont sceptiques. "Je pense que le PCF va mourir tout doucement. Il n'a pas su convertir en monnaie électorale son passage de parti protestataire en parti de gouvernement", explique ainsi dans un entretien accordé au Point cette semaine Gérard Grunberg, directeur de recherche au CNRS et au Cevipof.

Source: lepoint

Soyez le premier à commenter cet article Citer cet article dans votre site web Favoris Imprimer cet article Envoyer à un ami Articles associés Lire la suite
Radars : les PV par lettre simple invalidés par la justice Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
 

Ecrit par webmaster, le 12-12-2008 17:35


ImageCette décision du tribunal administratif de Versailles ouvre la voie à des milliers de recours.

Un jugement rendu le mois dernier par le tribunal administratif de Versailles pourrait porter un coup dur au système des radars. Pour la première fois, les juges remettent en cause les avis de contraventions adressés aux automobilistes par lettre simple. Véritable pavé dans la mare, cette décision pourrait coûter cher à l'État.

L'affaire commence il y a trois ans. Un automobiliste qui commet un faible excès de vitesse de deux km/h se fait flasher à Montrouge sur la RN 20 en août 2005. Les services de l'État lui envoient l'avis de contravention. Le conducteur qui conteste l'avoir reçu porte l'affaire devant la justice. Pour démontrer que ce courrier lui est bien parvenu, le ministère de l'Intérieur en produit la copie. Mais réponse sans équivoque des juges : en versant cette pièce administrative, le ministère «n'apporte pas la preuve qui lui incombe de la réception par l'intéressé d'un tel document ; qu'ainsi le retrait d'un point contesté est intervenu sur une procédure irrégulière». L'automobiliste a donc récupéré son point. Pour Me Sébastien Dufour, conseil de ce particulier, cette décision marque une réelle victoire sur l'administration. «Avec le système automatisé des radars, l'État a mis en place une énorme machine qui permet un traitement de masse des procédures. Pour que ça lui rapporte beaucoup d'argent, tout s'est fait à moindre frais. Les juges dénoncent cette manière de procéder», souligne ce spécialiste des permis à points en poursuivant : «Le particulier qui a du mal à se défendre a cette fois été écouté.»

 
L'État fera appel du jugement

Pour nombre de spécialistes, cet envoi par courrier simple est le maillon faible du système des radars automatisés. Mais jusqu'à présent, l'État ne s'en préoccupait guère en raison du faible pourcentage de dossiers donnant lieu à contestation. Et aussi parce que le recours à un courrier recommandé serait onéreux.

L'addition serait en effet salée : en 2007, s'il avait fallu utiliser le recommandé pour les 8 millions d'avis de contraventions, 35 millions d'euros auraient dû être déboursés. Une coquette somme à déduire des 450 millions d'euros que rapportent les radars.

Si cette décision fait jurisprudence, l'État devra-t-il se résigner à abandonner le courrier simple ? Interrogé, le ministère de l'Intérieur s'est déclaré surpris par ce jugement. «Le courrier simple pour les contraventions est prévu par le Code de procédure pénale», fait-on valoir Place Beauvau en indiquant que l'État fera appel du jugement.

Confiant sur les suites de la procédure, Me Dufour estime que ce jugement ouvre une brèche importante en faveur des automobilistes. Il leur suffira d'indiquer qu'ils n'ont pas reçu l'avis de contravention pour obtenir gain de cause. Et cela, même si c'est faux…

Le nombre de contestations pourrait donc augmenter. Ce qui ne devrait guère arranger la justice. «Débordés les tribunaux tardent à rendre leur jugement», s'agace Me Dufour. Ainsi, cette affaire favorable à son client avait donné lieu à une requête déposée en 2006 et ce n'est donc que deux ans plus tard que la décision est tombée.
Soyez le premier à commenter cet article Citer cet article dans votre site web Favoris Imprimer cet article Envoyer à un ami Articles associés Lire la suite
Le Parti communiste se cherche un avenir Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
 

Ecrit par webmaster, le 11-12-2008 16:38


ImageC'est peut-être le congrès de la dernière chance. De jeudi à dimanche, le Parti communiste français (PCF) se rassemble à la Défense (Hauts-de-Seine), où environ 1.000 délégués devraient élire une direction collégiale. Officiellement le mot d'ordre est : "Le capitalisme, c'est l'impasse." En fait, l'enjeu est d'enrayer le déclin du PCF. Si la secrétaire nationale sortante Marie-Georges Buffet se veut rassurante en affirmant que ce 34e congrès devrait "permettre aux communistes d'être rassemblés", les observateurs sont sceptiques. "Je pense que le PCF va mourir tout doucement. Il n'a pas su convertir en monnaie électorale son passage de parti protestataire en parti de gouvernement", explique ainsi dans un entretien accordé au Point cette semaine Gérard Grunberg, directeur de recherche au CNRS et au Cevipof. De fait, le PCF voit son audience s'étioler au fil des ans, à l'image du score désastreux à la présidentielle de 2007 : 1,93 %...

Pour lutter contre la disparition éventuelle de son parti, Marie-Georges Buffet suggère donc une direction collégiale de "six, huit ou dix responsables" qu'elle animerait avec un proche, Pierre Laurent, directeur de la rédaction du journal L'Humanité (et fils de Paul Laurent, figure du PCF), avant de se retirer, sans préciser de date. L'équipe devrait être jeune et "très renouvelée". Problème, certains membres du PCF se disent d'ores et déjà "exclus" de la future direction et appellent à une "force unitaire de l'autre gauche". L'ancien ministre communiste de Lionel Jospin, Jean-Claude Gayssot, déplore une "purge terrible", illustrant des pratiques "déjà vues à l'Est".

"Petit satellite du PS"

Un rassemblement "vers la création de la force unitaire de l'autre gauche", à l'initiative des "communistes unitaires", dont Patrick Braouezec, Pierre Zarka ou Roger Martelli, est d'ailleurs prévu samedi soir à Paris. Intitulé "qui se ressemble se rassemble", il s'agit d'un "débat public" sur "l'exploration de la possibilité de s'organiser autrement" à gauche, selon Pierre Zarka. Ce dernier affirme que Marie-Georges Buffet est "la cause de (leur) éviction." De son côté, l'ex-numéro un du PCF, Robert Hue, a carrément claqué la porte du Conseil national fin novembre et lancé mardi un "nouvel espace progressiste". Face à ces attaques, Marie-Georges Buffet, qui prépare un "front commun" aux européennes de juin avec le Parti de gauche de Jean-Luc Mélenchon , rétorque : "L'ensemble des camarades auraient intérêt à mener le débat dans le congrès et non à l'extérieur."

La partie est loin d'être gagnée, donc. "La gauche française est aujourd'hui bien structurée, avec un grand parti réformiste, le PS, et un parti protestataire, le NPA, qui a pris la place des communistes", analyse Gérard Grunberg. "Le destin du PC est celui des radicaux de gauche : il va devenir un petit satellite du PS."

Source: lepoint
Voir les commentaires (5) Citer cet article dans votre site web Favoris Imprimer cet article Envoyer à un ami Articles associés Lire la suite
<< Début < Précédente 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 Suivante > Fin >>

Résultats 82 - 90 sur 119